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Philippe Gardette – La passion de la mécanique Ferrari – Auvergne Moteurs, histoires, témoignages
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Philippe Gardette – La passion de la mécanique Ferrari
Auvergne Moteurs, histoires, témoignages
SOMMAIRE
Avant-propos
Préface par Carlo Tazzioli
Introduction par la famille Gardette
Les débuts de l’histoire
L’embauche chez Pozzi en octobre 1976
L’expérience d’un Pozzi-Boy au Mans 1978
Ouverture d’Auvergne Moteurs le 3 juillet 1978
Sa première Ferrari, une 308 GTB
Le 20ème anniversaire de la 250 GTO (1962-1982)
Les formations techniques chez Ferrari
Une Ferrari 250 GTO chez Auvergne Moteurs
1986, Auvergne Moteurs déménage sur Beaumont
Le 25ème anniversaire de la 250 GTO (1962-1987)
Les 10 ans d’Auvergne Moteurs (1978-1988)
1993, le Challenge 348
1995, une F355 pour le Championnat GT BPR
Les 20 ans d’Auvergne Moteurs (1978-1998)
2004, les 50 ans de Philippe Gardette
Décrochage du panneau Ferrari
Les 30 ans d’Auvergne Moteurs (1978-2008)
La courte aventure Ferrari en Suisse
Juillet 2021, réouverture d’Auvergne Moteurs
Recueil de témoignages, passion et amitiés..
In memoriam
– Charles Pozzi
– Jess G. Pourret
– Pierre Bardinon
Remerciements, conclusions, crédits photographiques
Langue FR – 266 pages – 25cm x 20cm










Que celles et ceux d’entre vous qui n’ont jamais évoqué ou entendu parler de Philippe Gardette, Auvergne Moteurs à Clermont-Ferrand puissent par cet ouvrage, je l’espère, se réjouir en découvrant les évènements marquants de l’homme et de son histoire. En effet, Philippe à lui tout seul peut être une « légende » et pas seulement en Auvergne. Quel garage officiel du réseau Ferrari-France des années 80 peut prétendre encore aujourd’hui à une telle aura de reconnaissance bien méritée ? Son nom circule partout et bien au-delà de nos frontières, à l’instar d’un Pozzi à Levallois-Perret ou Cavallari à Monaco par exemple, déclenchant un sourire, un souvenir lorsque l’on parle de lui, faisant taire les jaloux, les envieux ou autres mauvaises langues, car ils ne pourront, tout simplement, pas démentir le contraire. De cette époque révolue de l’histoire du Cavallino Rampante, Philippe Gardette, lui, est toujours présent, toujours d’actualité et toujours en activité à ce jour, l’un des derniers gardiens du temple.
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Préface par Carlo Tazzioli
Carlo Tazzioli a eu un beau parcours chez Ferrari: en novembre 1988 il fonde et dirige Ferrari Deutschanld GmbH jusqu’au mois d’août 1990, et en décembre remplace chez Ferrari, Mario Clava comme directeur commercial et marketing. Il quitte Maranello pour Nyon en septembre 1993, et dirige Ferrari Suisse SA, En 1998, de retour à Maranello en tant que responsable des sponsors en F1 d’abord dans la communication. Au 1er janvier 1999, dans la Gestione Sportiva, sous la direction de Jean Todt, il est nommé en tant que responsable de la collaboration avec les sponsors.
| Philippe Gardette, Carlo Tazzioli et l’auteur Cyrille Jaquinot | ||||
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[extrait de la préface] La première rencontre rencontre avec Philippe Gardette m’a donné l’impression de l’avoir toujours connu. Je ne l’avais jamais vu auparavant, mais nous parlions la même langue, et étions tous les deux victimes du virus Ferrari! Philippe m’a été présenté par Daniel Marin, PDG de l’importateur Ferrari Charles Pozzi à Paris, implantant des voitures mais comprenant aussi une écurie de course. Philippe avait travaillé au sein du garage Pozzi pour se spécialiser dans la mécanique de nos voitures, avec l’intention de créer son propre atelier, une fois rentré sur ses terres en Auvergne. Daniel l’a proposé comme centre d’assistance et vendeur officiel pour la région d’Auvergne à Clermont-Ferrand. Tout ce qui touchait à l’aspect technique dépendait de Gaetano Florini, responsable du service après-vente, alors que je m’occupais de la partie commerciale. Je n’ai jamais eu aucun doute à lui donner mon accord, me rappelant les enseignements appris d’Enzo Ferrari: « Tazzioli, nous devons toujours nous souvenir que pour nous, au-dessus des aspects économiques de nos représentants, c’est l’aspect humain qui prévaut, la passion pour les voitures et les compétitions automobiles, l’essence coulant dans nos veines à la place du sang. Ces aspects sont ceux qui permettent à notre petite entreprise de survivre dans ce secteur extrêmement compétitif ». Tout cela, Philippe l’avait : la passion, les compétences techniques, et il a connu le monde des courses sous différents angles. Sa passion lui permettait de vendre les voitures, mais son efficacité, ses compétences techniques représentaient une valeur ajoutée forte pour fidéliser les clients. Ceci s’est passé ainsi pendant toutes les années de l’activité d’Auvergne Moteurs, et je suis vraiment satisfait des décisions que nous prenions ensemble à cette époque. C. Tazzioli
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